Paysages portatifs

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Pouvant s’appréhender à la manière des cabinets secrets,
ces oeuvres s’ouvrent comme un livre sur un paysage en diptyque.
Le « récit » plastique se déploie alors tout en profondeurs et transparences,
fruit d’un processus créatif empreint de peinture, gravure et photographie.

 

C’est dans un registre très différent que ses faces extérieures,
ses « couvertures », s’offrent au regard : semblables à des
compositions abstraites, les surfaces sont traitées en matière
et vibrent par l’effet du jeu des matités et brillances.

Et, lorsqu’elles se referment, l’œuvre devient alors sculpture,
se rapprochant du monolithe en évoquant une stèle.

 

 

Ces  » paysages portatifs  » comme les appellent Philippe Fabian, qui sollicitent bien évidemment la manipulation, s’affranchissent ainsi des typologies (de médium) habituelles tout en leurs faisant écho dans leurs différents états.

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